Markov veut des journalisssses CHeerleaders!

February 1, 2010 par Hacksaw Reynolds  
Catégorie : Hacksaw Reynolds, [Équipe BBPR]

Je suis peut-être trop naïf ou idéaliste, mais je croyais qu’il y aurait au moins UN journaliste qui se lèverait pour dénoncer les propos du faux Capitaine Andrei Markov concernant son altercation avec Scary Price. Le défenseur du torCHon reproche aux scribes de ne pas être fins ou lèche-culs avec les Habitants. Il a déclaré : «vous (journalistes) devriez supporter l’équipe puisque nous avons des difficultés en ce moment». C’est quand même GROS ! Il veut que les membres de la presse soient des fefans et des cheerleaders ! Qu’ils disent seulement du bien des Canayens ! Qu’ils gardent secret les scandales et les passes croches des porteurs de la Guenille ! Ayoye ! Markov semble avoir une conception du rôle des médias qui s’inspire directement de la presse-esclave de l’ancienne URSS !

J’ai toujours pensé que les médias représentaient le 4e pouvoir, chargé de garder un oeil critique sur les pouvoirs politique, économique et judiciaire. Qu’ils devaient vérifier les assertions des autorités, nous renseigner au sujet des pièges de la propagande, nous donner notre droit à une information sans parti pris, de nous révéler la VÉRITÉ. Et dans un pays où le hockey est une religion, c’est encore plus vrai. Les gens veulent TOUT savoir. Pas seulement ce que la propagande du CH veut nous imposer comme information. Nous ne sommes pas tous des avaleurs de couleuvres. Nous ne vivons pas en dictature dans le Goulag des Canayens. La liberté de presse est supposée être un des piliers de nos démocraties.

Oh ! Les fefans eux, sont 100% d’accord avec Markov. Les journaleux doivent se prosterner devant leurs héros et respirez leurs “pets” en leur disant que ça sent bon ! Scary Price aurait même traité de “Ass holes” les représentants des médias. Et ceux-ci devraient prendre cette insulte pour un compliment ? “Come on” les gars, ne vous laissez pas mépriser par ces pseudo-demi-dieux qui vous chient sur la tête. Réagissez !

André Arthur disait un jour, que quand il est entré en politique, un vieux sage du milieu lui avait confié que les politiciens pouvaient manipuler les électeurs à leur guise. Ils pouvaient même faire manger de la merde à tout le monde, à condition que ce soit en petites portions, bien présentées, bien apprêtées et savamment étalées dans le temps. C’est pas mal ça que les Habs font avec les journalistes et les fefans depuis quinze ans. Ça doit être ça aussi qu’ils se disent entre eux : «qu’y mangent d’la marde». Après tout, c’est le message que Trudeau criait également aux manifestants ou aux grévistes qui osaient parfois le chahuter. L’exemple vient de haut même si c’est un comportement très bas, mesquin et avilissant.

Hacksaw Reynolds
CH comme dans torCHon.

Pourquoi pas un Temple de la Honte du CH?

January 19, 2010 par Hacksaw Reynolds  
Catégorie : Hacksaw Reynolds, [Équipe BBPR]

Lorsque j’ai su que la Sainte Guenille aurait son propre Temple de la Renommée, je croyais que le maire Tremblay avait demandé à l’architecte Roger Taillibert de faire bâtir un autre genre de Stade Olympique. Tout aussi croche que l’original et érigé par des entrepreneurs liés à la pègre montréalaise très à l’aise avec les enveloppes brunes. Je l’imaginais avec une base en “Mae West” pour que ça ressemble à une rondelle géante, et coiffé d’un dôme en forme de casque de hockey… Avec des corniCHes tricolores et des statues d’anciennes, très anciennes, vedettes des “Habitants” ayant porté le flambeau bien trop haut pour les Flanellistes des quinze dernières années.

Imagination trop fertile. Rien de tout ça ne s’est fait. Le Temple du CH est en réalité une sorte d’enclos à l’intérieur du Centre BéBell. On y a mis des vieilleries restaurées pour paraître comme neuves. On a demandé la collaboration des fefans afin qu’ils fournissent leurs propres lots de cochonneries. Des objets divers plus ou moins insignifiants dont ils sont écoeurés et qui ramassent la poussière chez eux. Ça pourrait être une vieille paire de patins puants ayant appartenu à un cousin germain d’un ami de Maurice Richard. Un ancien programme d’un match hors concours de 1951, oublié dans les bécosses du Forum. Une éclisse d’un bâton de Patrick Roy tombée dans la foule durant une pratique Humpty Dumpty alors que Pat avait décidé de s’en prendre à un de ses poteaux qu’il jugeait responsable de sa mauvaise performance ce jour-là, en 1992. Une gomme balloune garrochée à un arbitre par Boum Boum Geoffrion et qui a rebondi dans l’assistance. Un enregistrement sur un petit magnétophone à cassettes de “envoye envoye la p’tite jument”, chanté dans un bar par un Yvon Lambert complètement ivre.

Alors, que je me suis dit, si les Canayens peuvent se faire un Temple avec des broutilles semblables, pourquoi je ne me ferais pas un Temple moi aussi. Un temple virtuel avec tous les membres du CH, anciens ou actuels, qui ont fait honte aux fefans. Je vais donc bâtir le TEMPLE DE LA HONTE DU CH. Je préfère l’appellation anglaise (à ne pas confondre avec la fellation) : HABS HALL OF SHAME. Ce sera un temple de la renommée à l’envers, tout croCHe, qui accueillera les pires joueurs et les pires dirigeants de l’histoire du torCHon. Il y aura aussi des cochonneries comme des morceaux de vitrines brisées du grabuge survenu dans le centre-ville lors du dernier défilée de la Coupe Stanley, il y a très longtemps, en 1993. Une “cerise” arrachée à une voiture de police avant qu’elle ne soit incendiée lors de l’émeute de 2008. Une photo jaunie de Guy Carbonneau faisant un doigt d’honneur au public, ou aux journalisssssssses, je ne me rappelle pas trop trop. Une petite culotte d’adolescente trouvée aux abords d’un bordel après le passage des Kostitsyn…

Que de plaisir en perspective ! Les composantes de ce HABS HALL OF SHAME seront façonnées par ses membres avec de l’incompétence crasse, des mains de ciment et du bois pourri. À tout seigneur tout honneur, notre premier membre sera Réjean “Peanut” Houle, dans la section “DÉMOLISSEURS”. Durant sa carrière de joueur il marquait souvent en rentrant dans le fond du but avec la rondelle. Comme directeur général il a marqué de la même manière mais dans les filets de sa propre équipe !

Puisque nous sommes dans des considérations de type historique, j’ai trouvé curieux de ne pas pouvoir lire ou voir nulle part la rétrospective de la dernière décennie du Canadien. À la fin de l’année dernière, il y avait des rétrospectives sur tout, sauf là-dessus. Faut croire que les médias sont vendus au CH et qu’ils ne voulaient pas tourner le fer dans la plaie en faisant revivre aux fefans les souvenirs douloureux d’une décennie qui a probablement été la pire des Canayens en cent ans. Je n’allais pas priver les Anti-Habs de ce plaisir. Voilà pourquoi j’ai fait pour eux la rétrospective de cette décennie de rêve sur mon blogue CH comme dans torCHon.

Hacksaw Reynolds,
Président auto-proclamé du Habs Hall of Shame.

Pitié pour les fefans : Donnez-leur des “Ice Girls”!

December 7, 2009 par Hacksaw Reynolds  
Catégorie : Hacksaw Reynolds, [Équipe BBPR]

15Les cheerleaders ont-elles leur place au hockey ? Sujet très controversé. Les fans des Kings de Los Angeles affirment que c’est le meilleur “move” que la direction de l’équipe a fait dans toute l’histoire de la franchise. À “zyeuter” les filles qu’ils ont recrutées, on n’en doute pas une seconde ! Au Canada, beaucoup d’amateurs de notre sport national sont totalement contre, et voient même ça comme un sacrilège qui ruinerait la tradition. Réactionnaires et ringards va ! C’est bien beau le centenaire du CH, et le radotage qui va avec, mais me semble qu’un peu de nouveau et de fraîcheur ferait du bien…

Et bien évidemment, beaucoup de femmes, surtout les féministes, s’opposent à l’avènement des “Ice Girls”, dans un rôle de poupounes-objets, dégradant pour la condition féminine et son image. D’autres représentantes du sexe faible (ayoye !), plus “délurées”, ne s’offusquent pas de la présence des cheerleaders, mais elles exigent que les “squads” soient mixtes (autant d’hommes que de femmes, et habillés aussi “sexy”).

Il existe bien des genres de “Ice Girls”. À l’Université du Minnesota, l’équipe de hockey (les Gophers) a de vrais cheerleaders qui présentent des chorégraphies de patinage artistique. En Caroline, les Hurricanes ont été les premiers dans la NHL à faire appel à des meneuses de claques. C’était en 1999. Elles animent la foule en se tenant dans les estrades. Mais dans la plupart des autres villes du circuit Bettman, les Ices Girls nettoient la glace durant les pauses commerciales des matchs.

Sur la majorité des photographies montrant des Ice Girls, on voit que les joueurs s’efforcent de ne pas les regarder, histoire de garder leur concentration (et voulant éviter les crises de jalousie de leur blonde), surtout les gardiens de buts ! Moi je dis que ces belles jeunes femmes sont une nécessité au Centre Bell, étant donné que les Habs ne donnent pas souvent un spectacle digne de ce nom aux fefans. Au moins, durant les pauses ils auraient de quoi de captivant à se mettre sous…les yeux et ils auraient l’impression d’en avoir plus pour les montants exorbitants qu’ils déboursent pour les billets et tout le reste…

Ces filles sont sensas : contrairement aux défenseurs du CH, elles nettoient bien le devant du filet et dégagent bien leur territoire. Elles travaillent fort dans les coins et patinent mieux que les Hal Gill et autres tortues Ninja du même genre. Certaines d’entre elles sont aussi “gonflées” que Georges Laraque mais en bien plus beau ! Et puis les Molson pourraient engager des étudiantes pour ce rôle d’employées de “soutien”. Ça paierait leurs études. Un beau geste et un meilleur “deal” que le contrat de 7,3 millions de $$$ par an de Scott Gomez. Ils auraient un meilleur retour sur leur investissement. C’est sûr !

Hacksaw Reynolds,
Plein mon casque
(un blogue où je vous montre les maîtresses de Tiger ! Des “hot” Girls)

Laraque : Un jambon à 18,000$ la livre

caricature_596x480L’hiver dernier, visé par une question d’un joueurnalisssssssse qui lui demandait quel avait été son meilleur coup comme DG avec le Canadien, le soporifique Bob Gainey avait lentement dégainé la réponse suivante : Guy Carbonneau. Quelques semaines plus tard il régurgitait ses paroles en montrant la porte à son champion déchu. Comme si Guy Guy Guy était devenu une guidoune.

Mais si le meilleur coup de Gainey a terriblement manqué la cible, le vertige nous fait tourner la tête en songeant à ce qui a bien pu être son PIRE coup… En filtrant toutes les gaffes que Bob a faites depuis qu’il se cache dans son bureau du Centre Bell, les neurones de nos cerveaux surchauffent tellement il y a matière à analyse. Les cas désespérants (pour les fefans) sont aussi nombreux que les grains de sable dans le désert de talent qu’est devenu l’alignement du CH.

Mais celui qui fait particulièrement mal paraître le patron des Habs est probablement Georges “Big Ham” Laraque (avec mentions déshonorables à Guimauve Latendresse, et toute la belle relève qui devait faire du CH un club imbattable). Big Georges, on l’a peu vu sur la patinoire depuis que Gainey a exercé son incompétence en allant le chercher l’an passé sur le marché des agents libres. Non, on ne l’a pas vu beaucoup dans l’entourage de l’équipe, mais, en revanche, on l’a entendu énormément. Collectionnant les déclarations plus stupides les unes que les autres, Big Georges a gonflé sa réputation de gros Mongol autant que l’air qui peut emplir le ballon d’une mongolfière.

Jusqu’à maintenant, Laraque a encaissé $ 1 875 000 de son contrat de trois ans devant lui rapporter 4,5 millions de dollars. Il a zéro but et trois passes en 41 matchs joués. En une saison et un quart, il a joué 310 minutes, ce qui revient à $ 6 048 la minute. Si on fait le calcul en se basant sur ses 66 minutes de punition (c’est pour ça qu’on l’a engagé) on obtient une facture équivalant à $ 28 409 la minute. Enfin, si le Canadien verse la totalité du salaire consenti à Georges Le raqué pour ses trois années de contrat, ça fera un gigantesque jambon payé $ 18 000 la livre. C’est cher pour de la viande avariée.

Alors, notre sondage cette semaine, sur l’Anti-Habs Illimité, c’est, que doit faire l’organisation du Canadien de Montréal avec le gros membre inutile à Georges Laraque ?

A) Convertir Laraque en “bouncer” pour sortir les gars saouls du Centre Bell;

B) Se servir de lui pour ramasser les rondelles, le linge sale et les vidanges après chaque pratique;

C) S’en servir comme “punching bag” dans le gymnase;

D) L’exposer dans une cage de verre près du hall d’entrée du Centre Bell pour montrer aux jeunes les ravages que peuvent causer l’usage des stéroïdes, l’abus de consommation de boissons énergisantes et les excès de langage;

E) Le faire travailler au département des plaintes du service à la clientèle, afin que les gens aient peur de porter plainte contre les voleurs de chez Molson;

F) Profiter de son image et de sa grande gueule pour aller chercher une publicité de jambon Maple Leaf et la mettre sur les bandes de la patinoire avec sa photo.

Hacksaw Reynolds.
CH comme dans CHaudrons

Les fefans s’ennuient des Nordindes

Lorsque les Nordiques ont déménagé au Colorado en 1995, les amateurs de hockey de Québec ont avalé leur pilule, sachant qu’ils ne pouvaient rien faire de plus que ce qu’ils avaient toujours fait pour soutenir leur club : remplir le Colisée à tous les matchs locaux. Certes ils étaient à la fois tristes, résignés et choqués mais ils n’ont fait aucune manifestation ni acte de vandalisme. Ce n’étaient tout simplement pas des partisans bipolaires comme ceux de l’autre bout de la route 20 (Ha ! Ha ! Ha !). Imaginez un peu si les fefans avaient perdu leurs Canailliens, leur raison de vivre, comme cela aurait pu se produire en 2001 quand personne ne voulait acheter l’équipe mise en vente par les Molson. La ville de Mourial, aurait été mise à sac. Les émeutes se seraient multipliées. La cité du maire Tremblay aurait été à feu et à sang !

Il y a quelques jours, lorsque le Canadien était sur une glissade de cinq revers consécutifs et que le petit roi-maire Labeaume, de la monarchique ville de Québec, demandait aux gouvernements un nouveau Colisée comme cadeau de Noël, c’était drôle d’entendre les fefans répéter : «vivement le retour des Nordiques !». Ce sont pourtant les mêmes gens qui, jadis, aimaient tellement les détester et les traiter de “Nordindes”. Ils se sont rendus compte que depuis que les Nordiques ne sont plus là pour aiguillonner leur club très ordinaire, le CH patauge dans la médiocrité et se contente de leur extorquer toujours plus d’argent sans leur donner aucun “retour sur leur investissement” émotionnel et financier… Comme c’est curieux aussi que ces partisans de la flanelle dégonflée semblent être soudain plus orphelins des Nordiques que les habitants de Québec eux-mêmes ! Wow ! Quel revirement de situation ! Les fefans s’ennuient à mort des Nordiques ! Qui l’eut cru ?! Faut croire que faute d’espérer une 25e Coupe Stanley, ils pourraient se consoler en espérant gagner au moins la bataille du Québec contre les Nords.

Par surcroît, les fans du CH pensent que la présence d’un club de hockey professionnel à Québec, et la résurrection de la rivalité Québec-Montréal, feraient en sorte de raviver l’intérêt des jeunes pour la pratique de notre sport national. Autrement dit : retour des Nordiques égalerait plus de Québécois francophones dans la NHL. Je rêve ou quoi ? Québec deviendrait la planche de salut des hockeyeurs québécois ! Que de considération et d’importance accordées soudain au gros Village de Québec !

Mais, à titre personnel, je suis content que les fefans se languissent des Nordiques. Ça prouve que j’ai raison d’avoir du fun à être un anti-habs. Dans l’ancienne rivalité Habs-Nords, les protagonistes aimaient autant, sinon plus, tirer la pipe des partisans du club adverse que de supporter leur propre équipe. Même chose pour moi. On m’a enlevé une partie de l’équation de la rivalité (les Nordiques) mais l’autre partie, la plus amusante, est toujours là. Avant le départ des Nordiques, j’avais un fun noir à rire du tricolore et de leurs fans surexcités. Pourquoi ce plaisir ne pourrait-il pas continuer ? Je n’ai plus les Nordiques, mais les Canadiens, eux, existent encore (pas forts, mais pas morts). Ainsi, je peux toujours me moquer du dernier vaudeville du CH, celui entourant la saga Sergei Kostitsyn. Et si ce n’est pas suffisant pour me dilater la rate, je peux me remémorer les déclarations cocasses et les actions niaiseuses du gros bouffon Georges Laraque et du DG Bob Gainey au cours de la dernière année… Et ces exemples ne sont que quelques scènes comiques de la comédie burlesque qui est jouée depuis si longtemps dans le théâtre des opérations du club de hockey des ex-glorieux.

À entendre mes détracteurs, j’aurais pourtant dû me convertir en fefan du CH après la disparition des Nordiques. Sous prétexte que j’habite au Québec et que c’est “normal” de prendre pour la seule équipe de hockey professionnelle du Québec, j’aurais dû renier mon profond sentiment anti-habs. Parce que je refuse de virer mon capot de bord, je ne suis qu’un nostalgique frustré des Nordiques et patati et patata… Mais songez à cela : si je m’étais changé en fefan du Canadien en 1995 (hypothèse hideuse, pouah !), je serais écoeuré, déçu et frustré du rendement lamentable de mon nouveau club préféré. Depuis quinze ans, je serais sur la déprime en voyant mes favoris perdre, alors qu’en demeurant anti-habs je n’ai pas arrêté de rire des aventures loufoques qui ont fait du CH la risée des amateurs de hockey non totalement vendus au club des Molson.

On ne peut pas forcer un coeur à aimer ce qu’il n’aime pas. Cela serait se trahir soi-même. Je suis heureux d’être resté fidèle à ma foi anti-habs. C’est sûr qu’à rire autant du CH, à se tenir autant les côtes, celles-ci finissent par être légèrement meurtries, mais c’est mieux que d’être un fefan toujours en tabar… et qui se fait mal à donner des coups de pieds aux meubles parce que les p’tits gars ont encore perdu en ne fournissant pas les efforts qui auraient pu justifier le moindrement leur salaire éléphantesque.

Hacksaw Reynolds.
http://lantihabsillimite.blogspot.com

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